Seul maître à bord.

Huile sur calque, septembre 2011. 166 cm x 92 cm.

Loin des multiples, ou des tirages limités, ces peintures sur calque ont la plus grande difficulté à se laisser prendre en photo. Ce doit être un jeu entre la peinture et moi, incapable de reproduire en photo le travail accompli, et puis l’idée de pièce unique me séduit assez. A l’huile sur papier, sur calque, sur toile ou dans les pastels secs l’original reste seul maître à bord.
Au final la photo n’est peut-être pas très bonne, sa perception peu aisée mais l’essentiel en l’occurrence est sur le calque, qui, ironie du sort, sert aussi à copier… sans difficulté.

L’atelier de septembre

La photographe a été plus rapide que la main qui peint…
C’est un joyeux mélange de calques aboutis et en cours qui attendent sur le mur de l’atelier.

Calque 2011. 100 x 92.

Huiles sur claque

huile sur calque 2011
166 cm x 92 cm

Huile sur calque, 2011
166 cm x 92 cm

Huile sur calque, 2011
166 cm x 92 cm

Huile sur calque, 2011
166 cm x 92 cm

Huile sur calque, 2011
169 cm x 92 cm

Huile sur calque, 2011
167 cm x 92 cm

Huile sur calque, 2011
166 cm x 92 cm

Huile


Huile sur calque 2011. 166 cm x 92 cm.

Je voulais sur ce billet mettre la photo d’une toile fraîchement sortie des pinceaux.
Huile sur toile, 2011, 176 cm x 125 cm, ne trouvera donc pas sa place sur cette page. Elle est certes un peu sombre, d’un outremer assourdi d’un glacis brun Van-Dick, et se refuse obstinément à séduire l’appareil photo. Ce qui, tout bien considéré, n’est pas pour me déplaire. Je me suis donc rabattu sur le calque du jour, moins sujet à affoler l’autofocus, même si quelques brillances s’imposent ici ou là.